Bitcoin : quel avenir ?

L’arrivée du bitcoin semblait annoncer une révolution dans le monde la finance. Mais son cours volatile et les scandales liés à son usage ont considérablement nuit à son développement. Quel avenir pour le bitcoin en 2018 ?

bitcoin

Vers une stabilisation fragile

En 2015, le marché du bitcoin a encore subi le traumatisme des événements de 2014. La chute de Mt Gox et les interdictions de la part de certains États ont beaucoup nuit à la santé de la crypto-monnaie. Son cours chute brutalement sous la barre des 155€ en janvier 2015.

Au fil de l’année, la valeur du bitcoin a globalement stagné pour remonter à 410€ les derniers mois. Une stabilisation sans doute due à une actualité plus calme. Cependant, la valeur de la monnaie reste très volatile sur le court terme. De nouveaux scandales en fin d’année à propos de la réelle identité du créateur du bitcoin peuvent avoir des conséquences importantes dans les mois à venir. De nouvelles prises de positions de gouvernements à l’égard de la crypto-monnaie peuvent également lourdement impacter sur son avenir.

Une crypto-monnaie controversée

Depuis sa création en 2009 par Satoshi Nakamoto, le bitcoin permet de réaliser des transactions en ligne de manière anonyme (ou presque). Un algorithme puissant de création monétaire, un registre des transactions effectuées (le blockchain) et une architecture décentralisée donne au bitcoin tous les éléments pour constituer une alternative solide aux monnaies traditionnelles.

Mais son utilisation par les réseaux mafieux ainsi que son cours très volatile portent atteinte à son développement et son image. De par sa nature décentralisée, il échappe au contrôle des États. C’est pourquoi la Russie ou la Thaïlande ont interdit son usage sur leur territoire.

Alternatives au Bitcoin

Créé sous licence libre, le bitcoin a entrainé la création de nombreuses autres crypto-monnaies. Certaines comme le dogecoin ou le litecoin concurrencent nettement la création de Nakamoto. D’autres améliorent des défauts du bitcoin, comme Darkcoin perfectionnant le système d’anonymat. Souvent perçu comme la version beta de la crypto-monnaie, il n’est pas impossible que le bitcoin soit à l’avenir totalement remplacé par ces autres monnaies.

Investir dans une startup

Investir dans une startup devient une excellente façon de placer son argent. En effet, les taux très bas du livret A, PEL et autres placements, les rendent inintéressants. Au contraire, financer une startup peut rapporter gros.

Un investissement risqué mais parfois très rentable

L’investissement dans une startup peut être qualifié comme un placement sur le moyen terme. Lorsque l’on investit dedans, on récupère les éventuels gains lorsque l’entreprise est cédée. On peut également céder nos parts à un fonds d’investissement.

Concernant le montant du gain, cela dépend bien sûr de la réussite de la startup financée. En général, les startups à succès permettent de multiplier par 5 à 10 l’investissement de départ. Par exemple, les entreprises comme Meetic et PriceMinister ont rapporté des millions à leurs premiers investisseurs. Financer des startups peux donc s’avérer être un placement très performant lorsque la réussite est au rendez-vous.

Il faut cependant garder en mémoire que cela constitue un investissement à risque. Effectivement, toutes les entreprises ne connaîtront pas le même succès que Blablacar ou Airbnb. De plus, aucun gain n’est assuré en cas de faillite. Il s’avère donc important de bien choisir sa startup à financer.

investir dans une startup

Des avantages fiscaux

Les startups deviennent le moteur de la croissance et de la création d’emploi. C’est pourquoi l’Etat encourage l’investissement dans ces entreprises grâce à un dispositif fiscal incitatif. Ainsi, grâce à la loi Madelin et la loi dite TEPA, vous pouvez déduire une partie de vos investissements directement de vos impôts, à hauteur de 18% pour l’Impôt sur le Revenu et de 50% pour l’Impôt de Solidarité sur la Fortune.

Ensuite, à la sortie, avec le PEA et le PEA-PME, vos plus-values ne sont plus taxées au-delà d’une détention d’une durée de 5 ans.

Vous pouvez donc profitez de ces avantages fiscaux pour faire un usage différent de vos impôts en pariant sur l’économie de demain.

Business Angels ou crowdfunding ?

Selon votre profil et vos attentes en matière d’investissement, plusieurs méthodes s’offrent à vous.

Les Business Angels sont des investisseurs individuels. Ces derniers s’articulent généralement autour de trois profils : des cadres supérieurs, des créateurs d’entreprises ou d’anciens chefs d’entreprises. Ils se lancent dans l’aventure entrepreneuriale en investissant dans des startups aux concepts novateurs.

Le crowdfunding quant à lui désigne les plateformes de financement participatif. Cette technique de financement consiste à solliciter la « foule » via internet dans le but d’obtenir un don, un prêt ou d’avoir une entrée de capitaux propres. Ces dernières permettent d’ouvrir les investissements à des personnes pouvant investir des sommes moins importantes que les Business Angels.

Ces deux méthodes de financement s’avèrent complémentaires.

Attention, les taux de crédit immobilier augmentent !

Après avoir atteint des seuils planchers historiques en 2016, les taux de crédit immobilier augmentent en ce début d’année 2017. Le coût de l’emprunt reste toutefois relativement bas, et si le pouvoir d’achat des Français diminue, il est toujours possible d’acquérir un bien immobilier. Il faut pour cela trouver une bonne solution de financement, avec par exemple un crédit Vousfinancer.

 

La réduction du pouvoir d’achat en chiffres

La hausse des taux du crédit immobilier implique une diminution des capacités de financement pour les particuliers. L’intensité de ce phénomène dépend en grande partie de la zone géographique. Grenoble fait partie des quelques grandes villes de l’Hexagone à avoir été épargnées.

Mais les agglomérations de Rennes et de Dijon, ont respectivement perdu 4 et 3 m² finançables en février 2017, à raison de 1 000 euros mensuels sur une période de 20 ans. A mensualités identiques, les acquéreurs niçois ne peuvent s’offrir que 52m², une surface qui diminue de près de moitié pour les parisiens, avec 25m².

Ce serait Saint-Etienne qui permettrait aux particuliers de devenir propriétaires de surfaces plus importantes, jusqu’à 162m². Pour plus d’informations, vous pouvez visiter ce lien.

 

Les causes de la remontée des taux de crédit immobilier

La première raison de cette hausse est bien sûr la fin de la période historique. Il n’est presque plus possible pour les taux de descendre plus bas. La seule direction qu’ils peuvent prendre est donc l’augmentation.

Par ailleurs, la surprise occasionnée par l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis est aussi à mettre en cause. L’arrivée du candidat républicain au pouvoir s’accompagne d’une période d’incertitude globale.

Une autre cause de ce phénomène est l’inflation. Cette dernière, provoquée par l’augmentation du prix du pétrole, s’accompagne systématiquement d’une hausse des intérêts. Si elle reste faible et progressive, elle constitue malgré tout un élément déclencheur.

En parallèle, l’économie connaît une reprise de croissance, ce qui pousse la banque centrale européenne à ne plus se montrer aussi commode avec ses politiques monétaires. Enfin, l’emprunt de l’Etat est de nouveau sur une pente ascendante, puisque qu’il a dépassé 1% en début février.

Tous ces facteurs constituent un terrain favorable à l’augmentation du coût du crédit immobilier. Dans les semaines et les mois à venir, il va donc probablement s’avérer plus difficile pour les ménages français d’accéder à la propriété.

Dans les faits, sur un emprunt de 200 000 euros sur 20 ans, un seul demi-point de pourcentage supplémentaire suffit à ajouter 12 000 euros d’intérêts. En conséquence, les foyers les moins aisés vont devoir renoncer à leurs projets (cliquez ici pour en savoir plus)

 

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Le crédit immobilier, pour les établissements bancaires, représente la meilleure façon de conquérir une nouvelle clientèle. Pour cette raison, il n’est pas dans l’intérêt des banques d’augmenter trop brutalement les intérêts.

De plus, les ménages ont toujours la possibilité de négocier le coût de leur emprunt. Malgré la tendance à la hausse, cet effet peut donc être limité en avançant les bons arguments et en présentant les bonnes garanties. Dans tous les cas, le niveau des pourcentages est toujours relativement bas. Acheter un logement est donc toujours envisageable pour un grand nombre de ménages.

Si le phénomène devrait se poursuivre et s’accentuer dans les temps à venir, il convient de ne pas céder à la panique. Certaines aides telles que le dispositif Pinel et le prêt à taux zéro seront maintenus au moins jusqu’à l’issue de l’élection présidentielle, de quoi stimuler les transactions. Au final, la direction définitive de ce phénomène dépendra probablement du résultat des urnes.