Elliot a acquis une participation importante dans Barrick: rapport

Le fonds spéculatif activiste américain Elliott Management a accumulé une participation importante dans Barrick Mining (TSX : ABX) (NYSE : B) au milieu de spéculations selon lesquelles la société minière d’or et de cuivre basée au Canada pourrait subir des changements majeurs, a indiqué le Temps Financier rapporté mardi.

Il s’ensuit un Reuters rapport de la semaine dernière qui révélait que le conseil d’administration de Barrick envisageait de diviser la société en deux entités distinctes, l’une axée sur les actifs nord-américains « plus sûrs » et l’autre sur les mines des régions « plus risquées » d’Afrique et d’Asie.

Selon FTSelon ses sources, ceux d’Elliot sont « encouragés » par cette éventuelle rupture de Barrick. L’idée d’une scission – ainsi que d’éventuelles ventes d’actifs – avait été évoquée par les analystes depuis le départ soudain du directeur général Mark Bristow fin septembre. Bloomberg a rapporté le mois dernier que son rival Newmont (TSX : NGT, NYSE : NEM) avait réfléchi à un accord potentiel pour prendre le contrôle de ses précieux actifs aurifères du Nevada.

Une scission en deux renverserait essentiellement la Barrick moderne créée en 2019 grâce à l’acquisition de Randgold.

Alors que FT n’a pas divulgué la participation exacte d’Elliot, la taille de sa participation serait suffisante pour placer le fonds basé en Floride parmi les 10 principaux actionnaires, ont indiqué ses sources. Les principaux actionnaires actuels de Barrick comprennent Capital Research & Management et Vanguard.

Les actions de Barrick cotées au NYSE ont grimpé de 1,4 % à l’ouverture du marché après la FT rapport, lui donnant une capitalisation boursière de 63,7 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, le titre a gagné près de 135 %.

Elliot, avec environ 76 milliards de dollars d’actifs sous gestion, n’est pas étranger à l’industrie minière, ayant déjà constitué une participation importante dans Anglo American, qui a maintenant accepté de fusionner avec son rival Teck Resources (TSX : TECK.A/TECK.B) et Triple Flag Precious Metals (TSX, NYSE : TFPM).

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Nicolas