La société minière suisse Glencore est sur le point d’engager Citi en tant que principale banque d’investissement pour son éventuelle acquisition par Rio Tinto, qui pourrait donner naissance à la plus grande société minière du monde d’une valeur de plus de 200 milliards de dollars, ont déclaré deux personnes proches du dossier. Reuters.
Citigroup Global Markets Inc. a déposé des informations auprès du UK Takeover Panel en janvier, s’identifiant comme étant lié à Glencore Plc dans le cadre d’un éventuel accord avec Rio Tinto, selon les documents déposés à la Bourse de Londres.
La banque et Glencore ont refusé de commenter.
Citi entretient une relation de longue date avec Glencore, ayant conseillé le mineur et le négociant sur plusieurs transactions majeures, notamment son introduction en bourse en 2011 et, plus récemment, le rachat de l’activité charbon de Teck Resources.
Les marchés ont largement anticipé que Rio Tinto et Glencore, qui ont déclaré le 8 janvier qu’ils étaient en pourparlers de fusion, pourraient chercher à prolonger le délai actuel pour une éventuelle offre, étant donné l’ampleur et la complexité d’un accord potentiel.
En vertu des règles britanniques en matière de rachat, un soumissionnaire potentiel dispose de 28 jours à compter de son identification pour annoncer sa ferme intention de faire une offre ou de se retirer. Le délai actuel expire le 5 février, mais les parties pourraient demander une prolongation.
D’autres banques d’investissement se disputent également des rôles consultatifs sur cette opération, ont indiqué les sources, sans les nommer.
Rio Tinto a nommé JP Morgan, Evercore et Macquarie pour les conseiller sur l’accord, selon des personnes au courant de l’évolution de la situation, Reuters signalé plus tôt ce mois-ci.
Les rôles de conseil dans un accord de cette ampleur sont très convoités alors que les banquiers se bousculent pour obtenir une part de plus de 100 millions de dollars en honoraires de conseil.




